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Germains et Slaves – table des matières

Table des matières de l’ouvrage de André Lefèvre, Germains et Slaves, origines et croyances, paru en 1903.

guerrier germain

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 7.7Mo – 225 pages

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Table des Matières

PREMIERE PARTIE

LES GERMAINS

CHAPITRE PREMIER

LES ORIGINES

Vagues notions d’Homère, d’Hésiode et d’Hérodote sur le nord et l’occident de l’Europe. — Le Chaudron sacré des Scythes. — L or tombé du ciel et gardé chez les Scythes royaux. — Les Budins roux de la Caspienne. — Les Bastarnes. — Les Cimbres et les Teutons. — Les Suèves. — Les Germains d’après César et Strabon. — État demi-nomade. — Répartition annuelle du sol. — La forêt Hercynienne, l’unicorne, l’urus. — Varus. — Germanicus

CHAPITRE II

LES GERMAINS DE TACITE

Tacite croit les Germains autochthones. — Partages annuels, mais déjà inégaux, des terres, cultivées par des esclaves. — Habitations de bois, greniers souterrains, vêtement sommaire. Chasse, orgies, querelles, danses guerrières, fureur du jeu. — Rudiments d’institutions politiques et judiciaires. Assemblées de guerriers adultes. Vengeances privées, compensation facultative : Wergeld. — Fidélité aux chefs de guerre. Fraternité d’armes. — Chasteté, dignité et courage des femmes. — Dieux des anciens Teutons: Tuisto, Hertha, Mannus, IrminSaüle ; autres divinités, correspondant à Hercule, Mars, Vulcain, Isis (?). — Trois groupes principaux : Ingaevons, Istaevons, Hirminons, ceux-ci apparentés sinon identiques aux Suèves. — Rites sanguinaires. Prêtresses des Cimbres. Augures, présages. —

Autorité des prêtres et devins. — Les cent tribus suéviques en marche dans la foret Hercynienne. — Au nord, les peuples baltiques honorent particulièrement la Terre (Hertha) ; sanctuaire de cette déesse dans l’île de Rugen. — Derrière la masse suévique, sur le Bas-Danube et la Vistule, s’agitent des Gothons (Germains), des Peucins, Bastarnes, Naharvales, Lygiens, Wendes (Sarmates) ; au nord, des Fennes, des Æstyens sauvages ; et, dans l’Océan même, les cités des Suions (Suédois, Scandinaves)

CHAPITRE III

LES INVASIONS GERMANIQUES

Période d’anarchie. Discordes intestines. Incursions sans but et sans succès. Absorption par l’Empire des lètes ou lites, ouvriers agricoles, et des auxiliaires, soldats incorporés dans les armées romaines. — Pression des Gots, des Huns, des Slaves. — La grande dispersion ou invasion du Vè siècle entraîne la chute de l’Empire romain d’Occident. — Formation de royaumes barbares, précaires (Vandales, Wisigots, Hérules, Ostrogots, Burgundes) ou durables (Francs et Anglo-Saxons). — La Germanie centrale est vide de Germains ; domination des Avars et des Slaves. — Les Francs austrasiens subjuguent ou refoulent les retardataires. Frisons, Saxons, Alamans, demeurés entre l’Elbe et le Rhin. — L’Allemagne est un démembrement transrhénan de l’empire carlovingien. — Puissance des Scandinaves, conquêtes des Northmen

CHAPITRE IV

MYTHOLOGIE GERMANIQUE ET SCANDINAVE

§ I. Insuffisance des documents sur les croyances primitives des Germains. — Leur mythologie ne nous a été conservée — au moins dans l’état où le christianisme l’a attaquée et détruite — que par deux recueils islandais des XIè et XIIè siècles, les deux Eddas, l’une, en vers, de Saemund Sigfusen, l’autre, en prose, de Snorri Sturluson. — Les traditions, ainsi réfugiées dans une île lointaine, étaient visiblement communes à la famille teutonique proprement dite, au groupe bas-allemand de la Baltique et de la mer du Nord, enfin aux Norrois ou Scandinaves, qui les ont accommodées à la rigueur des climats arctiques. — Mais elles avaient été singulièrement renforcées et altérées aux Vè et VIè siècles par les souvenirs réels et fabuleux des Gots, surtout des Ostrogots venus des bords du Dniéper à la suite d’Attila. — Snorri Sturluson croit à l’origine orientale d’Odin et des Ases {Asie).

§ 2. Cosmogonie et théogonie. — L’abîme primordial. Réminiscences informes d’Hésiode et de la Bible. — Le géant Ymer, tué par les fils de Bör, fournit les matériaux du monde : son corps est la terre, son crâne le ciel. — De deux arbres, les dieux tirent l’homme et la femme. — Construction d’Asgard. — Les Alfes, Dverges, Nains, Iötes, — Les Ases. La famille d’Odin : dieux et déesses. — Le frêne Ygdrasill. — Les Nornes. — Les trois régions. — Personnages infernaux

§ 3. Les aventures des dieux. — Le Festin d’Ægir. Sarcasmes et châtiment de Loki. — Loki aide Thor à retrouver le marteau Miöllnir. Massacre des géants. — Le Crépuscule des dieux. — Renaissance du monde.

CHAPITRE V

LA MYTHOLOGIE EPIQUE

§ I. Le héros et le monstre. — Le trésor caché, prix de la victoire. — Le poème anglo-saxon de Beowulf. — Le comte Beowulf, guerrier angle, vassal d’un roi danois Hrothgar, abat le géant Grendel, poursuit dans l’abîme et combat corps à corps la terrible femme de mer, — Il règne cinquante ans sur les Angles, — Apprenant qu’un dragon, gardien d’un trésor, désolait le pays, il pénètre dans la caverne embrasée par l’haleine du monstre, triomphe après une lutte désespérée, découvre et donne à son peuple les richesses immenses accumulées dans le gouffre et meurt de ses blessures empoisonnées.

§ 2. Les Nibelungen dans l’Edda de Saemund. — Sigurd et le dragon Fafnir. — Dans le trésor amassé par Loki, Sigurd trouve le casque d’Ægir, qui rend invisible. — Caractère mythique de la Walküre Brunhild ou Sigurfrida, endormie par Odin. — Funérailles des deux amants, qui, de leurs bûchers, s’envolent à la vie éternelle.

§ 3. Les Nibelungen souabes (XIIè siècle) laissent de côté, sans les ignorer, les aventures mythiques de Sigurd et de Brunhild. C’est une épopée franco-burgunde dans laquelle viennent se fondre des souvenirs historiques du Vè siècle, étrangement défigurés. — Sîfrît et Crimhild. — Gunther et Brunhild. — Meurtre de Sîfrît. — Crimhild épouse Attila, Etzel, empereur des Germains, ami et protecteur de Dietrich de Bern (Théodoric de Vérone). — Elle attire à sa cour les princes burgundes assassins de Sîfrît. — Épouvantables tueries. — Mélange curieux d’inconscience morale et de sentiments dits chevaleresques. — Vue d’ensemble.

SECONDE PARTIE

LES SLAVES

CHAPITRE I

LES ORIGINES SLAVES

§ I. Expansion des Sarmates. Renseignements fournis par Hérodote, Tacite, Suétone, Jordanès, sur les Sigynnes, Vénèdes, Lygiens, Peucins, Sclavins et Antes (Vè siècle avant, Vè après J.-C.)

§ 2. Formation et établissement des Slaves du Sud, Yougoslaves. — Les Slaves suivent les Huns et les Avars au sud du Danube ; ils désolent l’Illyrie, la Mésie, la Thrace, la Macédoine, même le Peloponèse. — L’empereur Héraclius appelle et fixe en Dalmatie, Bosnie, Servie, Bulgarie les Chrobates (Croates), les Sorabes (Serbes) et les Sévérianes. — L’invasion hongroise vient séparer ces Slaves du Sud de leurs congénères très proches, Wendes, Slovènes, Tchèques, Polonais et Ruthènes.

§ 3. Débuts obscurs et désastreuses vicissitudes de la Russie : Novgorod, Kiev, Vladimir, Moscou. — Accroissement rapide, mais puissance précaire, de la Pologne, sans cohésion et sans frontières. — Étroit domaine des Tchèques, enfermés dans le quadrilatère boïen (Boïohœmum). — Le petit groupe Letto-Borusse ; sa résistance à la conquête chrétienne ; grandeur éphémère de la Lithuanie ; les langues lettiques.

§ 4– Les langues slaves.— Le bulgare ou paléo-slave employé comme langue liturgique par les apôtres Cyrille et Méthode (855-900), est regardé comme la forme la plus ancienne du parler slave, certainement comprise au IXè siècle par tous les Slaves danubiens. — Vaste domaine des dialectes slaves occidentaux, aujourd’hui refoulés vers la Vistule par le retour offensif de l’élément germanique. — Classification des langues slaves.

CHAPITRE II

MYTHOLOGIE DES SLAVES ET DES FINNOIS

§ 1 . Insuffisance des documents relatifs aux divinités des Slaves. — Il est douteux, malgré Procope (VIè siècle) et Helmold (XIIè siècle), que Bog fût le nom d’un dieu suprême (sinon unique;. — Dualisme, très probable, de la religion slave ; l’antinomie du dieu blanc et du dieu noir ne. paraît pas contestable. — Caractère nettement indo-européen des noms divins.

§ 2. Panthéon russe : Svarog, Dajbog, Péroun, Vêles, etc. — Péroun jeté dans le Dniéper par ordre de saint Vladimir. — Péroun métamorphosé en Ilia, saint Élie, et Veles en saint Blaise.

§ 3. Religion baltique, mélange de traditions germano-letto-slaves. — Svantovit, sorte d’Odin, qui chevauche la nuit, a remplacé Hertha à Rugen. — Dieux à plusieurs têtes. Triglav, Svantovit, Porevit, Rugevit. — Un dieu-lion, Lev-raczic, souvenir oriental.

§ 4. Les contes populaires. — Traces de mythes cosmogoniques et solaires. — Culte animique des forêts, des eaux, des fleuves, du soleil et du feu. — Culte des esprits et des âmes, des nymphes et des fées. — La croyance aux vampires. — Folklore infiniment riche.

§ 5. Les Fennes de Tacite. — Mythologie finnoise ; formation tardive de l’épopée intitulée Kalévala et du Kantélétar. — Les infiltrations indo-européennes et chrétiennes n’en altèrent pas l’originalité.

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22 avril 2012 - Posted by | lecture | , , , , ,

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